Ma psychologie volontaire

Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /2006 20:20

Mon moment rien qu'à moi.


Est ce qu'il vous arrive, comme moi, de traverser des périodes d'interrogations où les questions deviennent plus envahissantes que les réponses possibles? Et prise dans la tourmente du quotidien, ne pas arriver à vous poser pour étudier de plus près, une par une toutes ces questions?


Avez vous remarqué, que lorsqu'on laisse ce genre de période se prolonger, s'en suit une période de doute assez profond, de stress permanent, de laisser aller?... Sans jamais poser les bonnes questions.


Depuis quelques semaines, j'ai ma solution à moi. J'ai pris le temps de m'écouter, de me poser et de créer :

ma pause TV.

Non, non, je ne m'installe pas sur le fauteuil avec une zappette dans les mains... Non, non...


Non ma pause TV, c'est ma pause Temps Vie... En temps normal, on appellerait plutot ça "Temps Mort", mais vu que l'expression ne convenait guère à mon état d'esprit, j'ai préféré l'appeler : Pause TV.


Avant ma pause TV :

J'effectue toutes les activités indispensables à mon bien etre quotidien pour ne pas stresser :

_ Mon environnement doit etre rangé agréablement,

_ la vaisselle déjà lavée,

_ le ménage effectué

_ le repas du lendemain amoureusement préparé...

Tout doit etre fait pour que je me retrouve sans stress, sans me dire, il faut je me dépèche de terminer ma pause TV sinon je n'aurais pas le temps de faire ceci ou celà.

Je coupe mon téléphone et mon ordinateur car je ne veux pas etre déranger.  Je peux etre couper du monde pendant un quart sans qu'une bombe atomique explose sans que j'en sois informé quand meme!

Il n'y a que le chauffage qui tourne. (en plein hiver, bien sur! en été, dans le sud, c'est surtout le ventilateur)


Pendant ma pause TV :

Ma pause est un moment privilégié qui peut durer un quart d'heure ou une heure selon mes besoins, en moyenne pour moi c'est 20 minutes.

J'ouvre mon journal intime, et j'écris.


J'écris quoi?

Mes pensées, mes questions, mes doutes... Ma fierté, mes congratulations, mes motivations, mes projets... Tout tout tout ce qui me passe par la tête.


A quoi ça me sert?

  • A me recadrer, à recadrer mon esprit sur ce don j'ai envie de penser, car bien souvent il m'arrive de penser à tout et n'important quoi sans rien canaliser, mais aussi à déceler mes plus infimes doutes avant qu'ils ne deviennent montagnes.
  • A me relancer. En effet, si je décide de faire la liste de toutes les bonnes choses que j'ai dans ma vie, ça me redonne du baume au coeur de la fierté...


Après ma pause TV :

Je suis détendue, contente, satisfaite. Je sais que je peux me coucher tranquille si je me sens fatiguée car j'ai sorti de mon esprit les mauvaises choses pour les coucher sur le papier et j'ai fait rerentrer dans ma mémoire, les belles choses de ma vie.

Par ailleurs, je constate que je me rappelle mieux de mes rêves le lendemain matin. Et pour ceux qui, comme moi, aime étudier ses propres reves pour mieux se comprendre, c'est vraiment génial!

Dans l'avenir,

En plus de la routine d'écrire dans mon journal, je voudrais me créer un coin un peu ZEN, avec des petits objets ou des plantes que j'affectionne, un endroit pour me ressourcer où le physique soit confortable pour mieux libérer mon mental dans l'écriture. Pas facile à mettre en oeuvre dans un petit 27m², mais j'imagine que le coeur est suffisamment vaste pour rendre un tout petit endoit aussi étendu et calme que l'univers tout entier!!!

Dans de prochains articles, je vous exposerai mes lectures sur le sujet. ça vous donnera sans doute comme moi des pistes de réflexions!

Par Mary - Publié dans : Ma psychologie volontaire
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Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /2006 11:23

Aujourd'hui j'ai envie de réfléchir sur les contraintes du quotidien.

Une petite recherche dans le dictionnaire s'impose. Il y a deux sens au mots contraintes :

1) Obligation

2) Pression, menace exercée sur quelqu'un.

 Je suis surprise par ces définitions, honnetement, je ne m'attendais pas du tout à trouver cela. Je m'attendais à quelque chose du style :

"Obligation de faire certaines activités qui ne nous plaisent pas, mais qui sont nécessaire à notre bien etre."

Mais non, ce n'est pas la réelle définition du mot.

Mais ça me permet de comprendre une chose, c'est qu'une contrainte est quelque chose qui vient de l'extérieur, imposé par les autres. ça n'a rien à voir avec la nécessité de faire quelque chose pour notre bien etre.

En effet, bien souvent, j'assimile la contrainte avec toutes ces activités qui sont nécessaire, mais qu'on a pas forcément envie de faire :

  • Faire le ménage,
  • Faire le repassage,
  • Ranger,
  • Cuisiner,
  • Réparer
  • Payer les factures,
  • Faire les courses...

 La liste est encore très longue. Mais dans le fond, ce ne sont pas de véritables contraintes, puisqu'elles ne nous sont pas imposés par les autres, mais sont à accomplir pour notre bien etre.

  • J'aime me retrouver dans un environnement propre au lieu de tousser sous la poussière.
  • J'aime  m'habiller avec des vetements propres et bien repassés.
  • J'aime me retrouver dans une pièce bien rangée, harmonieuse. Le "bordel" a tendance à me stresser, à m'agresser meme! (et non je ne suis pas maniaque!!! lol
  • J'adore manger de bons petits plats, découvrir de nouvelles saveurs!
  • J'aime manger sur une table stable et pas bancale, que la pendule me donne l'heure, que ma voiture m'emmene ou j'en ai envie et besoin.
  • Je suis bien contente de pouvoir bénéficier de l'electricité, de l'eau, du chauffage, d'un toit sur ma tete, chaque jour qui passe.
  • J'aime bien choisir ce que j'ai envie de manger, de porter, de voir comme décoration...

 Pour cela donc, forcément, je suis obligée de faire ces petites activités qui peuvent parfois me porter peine... Mais j'ai tort de les appeler contraintes. Ce sont des activités utiles et nécessaire à mon bien etre!

Alors, autant les aborder avec le sourire, avec le plaisir de se dire que je fais ça pour mon bien. ça rendra ces activités distrayantes, peut etre amusantes. Elle peuvent aussi etre riches si on les partage à plusieurs!

La véritable contrainte, c'est celle qu'on ne peut pas choisir de faire, c'est celle qu'on nous impose et pour laquelle on ne tire aucun bénéfice.

Ce qui n'est absolument pas le cas des contraintes quotidiennes qui ont pour but d'améliorer notre quotidien!

Par Mary - Publié dans : Ma psychologie volontaire
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Mercredi 20 décembre 2006 3 20 /12 /2006 09:00

La période des fetes est toujours pour moi la période des remises en question, de recherche de volonté pour améliorer le quotidien... Quelque part, c'est la période où je me prépare psychologiquement aux bonnes résolutions qu'on a l'habitude de prendre en début de nouvelle année.

Suite à ma citation personnelle sur le temps :

"Le présent est un cadeau du temps"

J'ai longuement réfléchi pour écrire ce nouvel article. Voici, le fruit de mes réflexions... Celles-ci se poursuivent encore.

Dans de nombreux livres de relaxation, on me parle de l'attentivité, en gros, on m'explique cela par le fait d'etre conscient du moment présent. Quand on n'a jamais vécu pareil phénomène, c'est difficile de formaliser ce que peut etre l'attentivité. Pour moi, c'est encore très confu, mais je progresse!

J'apprends petit à petit à etre consciente du présent. Je n'arrive pas à le faire en permanence, mais je l'explore dans des activités qui demandent de l'attention, de la minutie. (Tiens avez vous remarqué que dans le mot "minutie" il y a "minute"! encore une référence au temps!)

Ainsi, ces dernières semaines, je m'applique et m'implique dans mes activités. Que ce soit au travail, ou en faisant le ménage, ou en crochetant, je me concentre et je fais de on mieux dans chaque activité. J'essaye de ne pas me juger, simplement de m'impliquer et de faire de mon mieux.

 

Hé bien grace à cela, je découvre de nouvelles sensations :

_ la fierté de se dire qu'on a fait de son mieux,

_ l'absence de regret de ne pas avoir su s'impliquer

_ la conscience de mes sensations physiques lorsque je me concentre sur une activité sans laisser le brouhaha intérieur, les ruminations et autres réflexions me déconcentrer.

 

Et de fait : cette attentivité laisse ressortir mes réelles émotions sans censure, sans les banir. Je suis une personne chaleureuse, émotive, sentimentale et qui a tendance à s'émerveiller, mais le "conformisme" de notre société voudrait que l'on soit fort, rigoureux, pressé...

 

Et ceci me permet d'etre plus attentive aux autres moments (ceux où je ne fais pas d'activités précise : comme me balader, ou etre avec des amis), de m'émerveiller plus facilement, d'aller plus facilement vers les autres.

 

Cela ne s'est pas fait du jour au lendemain, ça fait deux mois que je pratique l'attentivité dans mes activités, et je me suis rendu compte depuis une semaine que j'étais plus ouverte, que je me censurai moins. J'ai encore des progrés à faire, mais cela fera sans doute parti des bonnes résolutions de 2007 :

Vivre à fond le présent!

En tout cas, cette attentivité va me permettre, je crois de profiter des fetes comme jamais je n'ai eu l'occasion de le faire jusqu'à présent!

Essayez, vous serez conquis!

Par Mary - Publié dans : Ma psychologie volontaire
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Vendredi 5 janvier 2007 5 05 /01 /2007 14:42

Ce début d'année est pour moi sous le signe de la réflexion.

Je veux réflechir avant d'agir. Oui, je sais, ça vous parait bete, à moi aussi en l'écrivant. Et pourtant...

Combien de fois, j'ai agi sans réfléchir :

"Ho c'est les soldes, je vais me prendre ce T shirt à 50%, je n'en avais pas envie avant, mais ça serait bete de rater une telle promotion"

"J'ai envie de lire, d'apprendre, tout et n'importe quoi, alors j'emmagasine les livres, que je stocke sans les lire"

"J'ai envi de faire du vide, hop, un sac à poubelle et tout y passe"...

Moui, je sais, m'en voulez pas, mais c'est vraiment pas très malin.

Le problème, c'est que je passe en boucle d'une extreme à l'autre :

soit j'agis sans réfléchir, soit je réfléchis sans agir! Si si c'est vrai. Car je suis fondamentalement une économe, et meme s'il m'arrive de temps en temps de faire les écarts de conduite cités ci dessus, le plus souvent, je ne débourse rien... et au final, après de long moment d'abstinence, je craque sur un truc dont je n'avais pas besoin, mais j'avais juste besoin de me faire plaisir.

Et là, je suis dans ma période liste. J'ai besoin de certaine chose, alors je les écris sur une liste par ordre de priorité... Grrrrrrrrr mais les priorités changent du jour au lendemain!

J'ai une liste pour les choses que j'aimerai faire, une liste pour les chose que j'aimerai acheter et une méga liste pour les choses que j'aimerai créer moi meme...

Voui, rien que ça.

Mais vous savez quel est mon vrai problème. C'est que je ne fais pas assez confiance à mon instinct. On ne peut pas se priver de tout, on ne peut pas s'empecher de vivre, et quelque part, les personnes qui manquent de confiance en elle, en leur jugement, qui passe le trois quart du temps à réfléchir et le quart du temps à réagir (et non agir), ne savent pas vivre pleinement.

Qu'en pensez vous? Où se trouve le juste milieu entre la privation et l'expansion? Le trop ou le pas assez? A quel moment doivent cesser les points d'interrogation ou les points de suspension pour devenir des points d'exlamation!!!

J'attends avec impatience vos idées.

Par Mary - Publié dans : Ma psychologie volontaire
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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /2007 11:07

Je trouve qu’il est difficile de communiquer en Français de nos jours… Honnetement, je ne connais pas d’autres langues meme si comme beaucoup, j’ai étudié l’anglais et l’espagnol (allemand ?) ) l’école.

J’ai bien dit « difficile de communiquer » et non de parler, car j’écris et je parle un Français à peu près correcte, je l’espère… Et pourtant, je trouve la communication très compliquée.

En effet, j’ai le sentiment qu’on applique au discours les memes techniques que celles j'applique (bien souvent à mauvais escient) dans notre quotidien : La simplification.

Ainsi, comme certains peuvent consommer des plats tout prêt, j'utilise des phrases toutes faites, sans tenir compte de la connotation qu’elles peuvent contenir pour chacun ; ou alors je raccourcis le discours pour utiliser moins de mots, non pas pour économiser de l’argent mais bien du temps (alors que mon courrier du « vivre au présent » pourrait etre aussi interprété par le fait que je pourrais prendre le temps de parler au présent ???). C’est ainsi qu’une comparaison se transforme en métaphore pour économiser les « comme » ou « tels que » ou alors un mot se transforme en synecdoque (La synecdoque est le procédé par lequel un objet est désigné par une de ses parties, ou la partie par le tout. Ex: un toit pour une maison, une fourrure pour un manteau de fourrure, boire un verre).

Pourquoi j’écris cela aujourd’hui ?

Probablement parce que les commentaires de Gibbule sur mon courrier « arreter d'etre une assistée » m’ont fait réfléchir sur les mots que j’emploie, mais aussi, parce qu’Emile sur le blog de Cherryplum et Aspen utilise le raccourci de la synecdoque pour se comparer à une femme puisqu’il dispose d’une qualité généralement attribuée à la gente féminine. Et surtout, parce que dans mon quotidien, il m’arrive d’employer des mots à mauvais escients et aussi d’interpréter les paroles de mes amis de manière inappropriée ce qui peut provoquer des conflits. Vous avez sans doute vous aussi fait l’expérience des « Mais si je te l’ai dit ! » ou des discussions conflictuelles alors qu’on exprime la même chose de manière différente ?

J'utilise, sans le savoir, trop les figures de rhétorique pour communiquer. Ça fait sans doute plus sophistiqué, mais finalement, meme si on économise de la salive, ça ne simplifie pas du tout la communication, puisqu’on est sans arrêt obligé d’interpréter pour comprendre. Et comme nous n’avons pas tous le meme vécu, les interprétations sont bien souvent faussées ou partielles.

Je crois qu’il est important que je réapprenne à communiquer, et à ne pas faire l’économie d’explication.

« Une économie de mot peut engendrer un déficit de communication !"

(ça fait officiel comme citation ça, hé bien c’est de moi, je viens de l’inventer !!!)

M’exprimer clairement en utilisant les bons mots, exprimer mes besoins en n’attendant pas que l’on devine les non-dits, tels vont etre mes bonnes résolutions en matière de communication cette année !

 

Par Mary - Publié dans : Ma psychologie volontaire
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